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Lundi 04 décembre 2000 Bill Clinton a promis de prendre une décision concernant une éventuelle libération de Leonard Peltier, prisonnier politique indien-americain, avant la fin de son mandat, c'est-à-dire très bientôt. Nous serons donc prochainement fixé... dans l'espoir d'une bonne nouvelle. En attendant, la mobilisation pour Mumia Abu Jamal et Leonard Peltier continue, tous les mercredis de 18h à 20h, devant le consulat des USA, place de la Concorde à l'angle de la rue de Rivolie. Pour tout complément d'information : www.cosimapp-mumia.org
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USA - Eté 2000 Jamil Abdullah Al-Amin, est emprisoné.
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USA - Mercredi 16 mars 2000 Nouvelle machination policière contre un ancien membre du Black Panther Party LImam Jamil Abdullah Al-Amin, connu dans les années 60-70 sous le nom de H. Rap Brown est recherché par les services de police americain. Des accusations sans fondement affirment que le mercredi 16 mars, il aurrait ouvert le feu sur 2 officiers de la police dont lun est décédé. Cest une nouvelle machination policière à légard dun ancien membre du Black Panther Party et leader du mouvement des droits civiques qui se met en place.
Jamil Abdullah Al-Amin (Rap Brown) est recherché par la police, pour ne pas sêtre présenté devant la cours suite à une affaire de meurtre: deux offciers de police ont été attaqué par un homme armé non-identifié ayant refuser de montrer ses mains à la police, lhomme stationnait dans sa voiture près de la boutique que possède Abdullah Al-Amin dans le quartier dAtlantas West End. Lun des policiers est mort suite à ses blessures, le second affirme avoir identifié Abdullah Al-Amin comme son aggresseur après présentation de photos de suspects éventuels. Dans les années 60-70, H. Rap Brown était président du SNCC (Student Non-violent Coordinating Committee), et fut également ministre de la défense du Black Panther Party. Plus jeune,
il était réputé pour les jeux et batailles verballes
comme la "dozens", doù son surnom de H. "RAP"
Brown. Ces jeux verbaux étaient très populaire dans la
communauté noire et de nos jours sont reconnus comme ayant inspiré
les premiers rappeurs dans les années 70. Rap Brown est dailleur
lauteur de cette phrase que reprendra Sugar Hill Gang dans son
"Rappers Delight" en 1979 : Plus tard il fut lun des leaders du mouvement des droits civique, il est connu pour ses discours enflammés qui décrivaient les violences subit par la communauté noir aux USA, H. Rap Brown était un orateur redoutable que le pouvoir na cessé de vouloir reduire au silence. "It's time for Cambridge to explode, baby. Black folks built America, and if America don't come around, we're going to burn America down " En 1967, suite à lun de ses discours, prononcé à Cambridge, Maryland, et à léchange de coup de feu entre des noirs et des policier blanc qui suivit le rassemblement, il fut inculpé pour émeute et incitation à incendie volontaire, en effet un incendie éclata, le lendemain matin, longtemps après que Rap Brown eut quitter la ville, dans une école du quartier ou Rap avait prit la parole. Cet incendie servit de pretexte pour inculper Rap Brown, alors que le procureur lui-même admettait quil ny avait aucune preuve pour laccuser. Toujours 1967, suite à des voyages en avion entre New-York > Nouvelle Orléans, Nouvelle Orléans > Atlanta et Atlanta > New York, il fut accusé pour "transport illégal darme au cours de déplacements effectués dun Etat à un autre" loi dont personne navait jamais entendu parler, alors que Rap avait pris soin à chacun de ses trajets de remettre sa carabine 30 M-1 au commandant de bord qui la conservait dans la cabine de pilotage. Rap fut libérer sous caution pour ses deux accusations dincitation à incendie et transport illégale darme. En 1968, sa liberté sous caution fut annulé suite à un voyage que Rap effectua en Californie pour prendre la parole à une manifestation organisé pour lanniversaire de Huey P. Newton (alors ministre de la Défense du Black Panther Party emprisoné). "Le procureur des Etats-Unis prétendit quil aurait dû demander lautorisation du tribunal avant deffectuer ce voyage". De nouveau emprisoné sa caution alors porté à cinquante mille dollars se voit doubler à cent mille dollars suite à un nouveau chef dinculpation : "avoir proféré des menaces" à légard dun agent noir du FBI qui avait fait un rapport sur son discours en Californie. La caution exhorbitante de cent mille dollar pour libérer Rap Brown est inadmissible, et ce dernier entame un grêve de la faim de 40 jours jusquà ce quune cour dappel fédérale rétablisse la caution à quinze mille dollars. Acquitté dans laffaire de transport illégal darme entre New York et la Nouvelle Orléans, il est malgré tout condamné pour être retourner à New York avec son arme où il aurait participé à un vol à main armé qui se termina en échange de coup de feu avec la police de New York. Il doit purger une peine de 5 ans de prison et deux mille dollars damende. En 1976 à sa sortie de prison, Rap Brown sinstalle à Atlanta. Convertit à lIslam en prison, Rap Brown se renome Jamil Abdullah Al-Amin, et est responsable dune Mosque à Atlanta. Il se met alors au travail, sur le terrain pour lutter contre la drogue, la prostitution et les gangs qui sévicent dans la communauté noir. Depuis lors, il continue dêtre la cible de fausse accusation portée à son égard. En 1995, il est accusé davoir ouvert le feu avec une arme possédé illégalement sur un homme, qui avoura plus tard avoir été manipulé par la police et les autorités pour quil identifie Abdullah Al-Amin (Rap Brown) comme son agresseur. Al-Amin fut innocenter. Lincident qui sest déroulé le 16 mars nest quune nouvelle machination policière pour faire taire Jamil Abdullah Al-Amin (Rap Brown) : Aucun témoin na pu prétendre avoir vu Al-Amin sur les lieux de lincident au moment ou celui ci sest déroulé, la seul personne à attester que Al-Amin était présent est lofficier blessé qui prétend que Al-Amin est son agresseur. La police a utilisé les medias en leur faisant interpréter que laccusation portée sur Al-Amin était celle dêtre lauteur dune attaque sur des offciciers de police, alors quinitialement laccusation porté contre Al-Amin est de ne pas sêtre présenté devant la cours. Voici le déroulement des faits : la police frappa à la porte de la boutique de Al-Amin mais nont pas de réponse. Il sen vont, font le tour du quartier en voiture, puis reviennent . Les coups de feu éclate dans la rue près dune voiture qui nest pas celle de Al-Amin. La presse locale écrit quil y a 20 affaires de meurtres non illucidé actuellement dans le quartier ou lincident impliquant les 2 policiers à eu lieu. Ce nest pas la première fois que Al-Amin est soupsonné pour lun dentre eux, mais jamais des suspitions à son égard nont pu être transfomer en accusations. Al-Amin, na jamais été impliqué dans aucune affaire impliquant des actes violents depuis son arrivé à Atlanta et si il est encore une fois suspecté dans une affaire de meurtre, ce nest quune machination de plus contre lui, visant à lemprisoné et à le faire taire.
Une véritable chasse à lhomme est engagé contre Al-Amin les médias lont déjà condamné et sefforcent de le rendre déjà coupable aux yeux de lopinion publique alors quaucune preuve réel na été retenu contre lui, et que plusieurs pistes indiqueraient que Al-Amin nétait même pas en ville le jours de lincident. Le 22 mars sur les écrans des cinémas français est sortie le film Huricane Carter certains spectateurs à la fin de la séance réalisent que lhistoire de Huricane est une histoire vrai et oui c'est une histoire vrai et une réalité que vivent des milliers dAfricains Américains, de Latino Américains et dAméricains dOrigine, condamnés pour des meurtres dont ils sont innocents, à commencer par les anciens leader des droits civique qui depuis plus de 30 ans sont la cible de le police et des juges. LImam
Jamil Abdullah Al-Amin est un religieux et un porte parole au sein de
la communauté noire dAtlanta.
Sources :
H. Rap Brown a jadis écrit son autobiographie intitulé "Die Nigger Die". |